Un tableur qui gazouille (intégration Twitter & Google Sheets)

Si vous utilisez le service de microblogage Twitter avec vos élèves ou étudiants, vous tenez sans doute à :

  • utiliser un compte de classe commun, créé et géré par vous (sans demander aux élèves/étudiants de créer des comptes individuels), sans communiquer aux élèves/étudiants le mot de passe du compte ;
  • faciliter au maximum la collecte, l’édition et la publication des tweets (messages de 140 signes maximum) ;
  • prendre le temps de réfléchir et de soigner les messages, pour éviter les publications réactives ou hâtives.

Alice Keeler (@alicekeeler) nous propose une solution élégante basée sur un tableur en ligne (Google Sheets) avec une feuille de calcul facilitant la collecte, l’édition et l’envoi des messages sur Twitter (« Class Twitter Account: How Your Students Can Tweet« ).

Je propose ici la version française, avec de légères modifications, du document originellement conçu par Alice Keeler.

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Twittons le manuel de philo !

Savoir être fidèle aux idées d’un texte, savoir en repérer le vocabulaire clé et en dégager les articulations, savoir en formuler la thèse de manière concise… voici des compétences de base pour tout exercice de lecture.

Je propose donc à mes élèves de synthétiser certaines pages ou paragraphes de leur manuel de philosophie (nous travaillons aussi sur des textes d’auteurs). Le point essentiel est que  j’ajoute une contrainte formelle exigeante : utiliser entre 100 et 140 caractères (espaces inclus) pour chaque phrase de synthèse.
Cette contrainte formelle se révèle très stimulante, obligeant les élèves à un travail d’orfèvre pour ciseler les meilleures formulations et trouver les meilleurs mots (je leur conseille d’utiliser un traitement de texte pour le comptage des signes).

Vous reconnaissez sans doute ici la contrainte du nombre de caractères imposée par le réseau social Twitter. Mon idée est en effet de pouvoir y publier les meilleures synthèses.

Après validation des phrases, il est possible des les publier sur Twitter, via le compte du professeur ou via les comptes personnels des élèves.

Après publication des phrases, il est possible d’agréger dans un même document les « tweets » de différents élèves et de différentes classes ayant travaillé sur le même sujet, grâce à l’outil de publication Storify, — dont voici un exemple.

Gazouillis pour préparer le bac de philo

Durant les prochaines semaines, je posterai des messages sur Twitter au sujet du bac de philo.

Conseils de méthode et points de révision, informations diverses sur le bac et sur la philosophie.

Ces notules sont lisibles :

• ici, dans la colonne de droite (—> vous voyez ?),
• ou bien directement sur Twitter,
• ou encore sur des récepteurs nomades (point d’accès twitter mobile). Quelques applications : TwitterFon ou Twiterrific pour l’iPhone et l’iPod Touch, Pocketwit sur Windows Mobile, Twitterberry pour le Blackberry ou Twidroid pour le Google Phone.

N.B. : Twitter est un service de micro-blogging, émettant un flux (fil d’infos).
Le journal Le Monde le présente dans cet article, et Max Schleiffer le présente aussi ici : « L’usage de Twitter révélé ».

Une communauté d’étudiants sur Twitter

Je me lance dans une expérience : instaurer une communauté d’étudiants sous Twitter. L’engagement des étudiants est libre (j’espère qu’ils seront nombreux parmi les miens à participer !). Le but de ce réseau est pluriel :

  • créer une communauté pédagogique particulière, pour intensifier l’apprentissage ;
  • générer des liens, de l’interaction et de la cohésion entre les étudiants (dynamique de groupe), — mais aussi avec leur(s) professeur(s) ;
  • apprendre aux étudiants à construire une identité en ligne « professionnelle », c’est-à-dire différente de celle(s) qu’ils ont peut-être déjà sur des réseaux sociaux (facebook…) ou sur des blogues ;
  • donner aux étudiants l’occasion de réfléchir à leur propre apprentissage ;
  • donner aux étudiants de communication d’entreprise la connaissance pratique d’un type d’outils (Twitter) devenant central dans la toile, et peut-être aussi dans la communication d’entreprise.

Je ne sais pas à ce jour exactement la forme que prendra finalement cette expérience, tant il est vrai que « l’usage des technologies des réseaux finit par être déterminé non par les concepteurs, mais par la communauté » (F. Guité).

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